La Grande Guerre, un sacrifice sans précédent...

Bienvenue sur ce site informatif sur l'un des plus important et poignant évênement de l'Histoire européenne : La Première guerre mondiale.

J'essayerai d'axer ce site sur les Bretons dans la grande guerre et à ce titre n'hésitez pas à me contacter si vous désirer des renseignement ou alors si vous voulez voir traiter sur ce bolg un sujet particulier.

J'essayerai de mettre en ligne de nouveaux articles de façon régulière afin de rendre ce blog le plus interactif possible. N'hésitez pas à me faire part de vos idées.

Mon mail : nikromu95@hotmail.com

Bonne visite !

Nicolas.

Mercredi 8 mars 2006 3 08 /03 /Mars /2006 14:09

Statistiques des Morbihannais du 62e RI Morts Pour la France

(1914-1918)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

902 MPF morbihannais du 62e RI ont été trouvés

 

  • Etude par Grades

 

Officiers : 16

Sous officiers : 57

Hommes du rang : 829

 

 

 

 

 

Colonel

0

Commandant

0

Capitaine

6

Lieutenant

4

Sous-lieutenant

6

 

 

 

 

Adjudant-chef

1

Adjudant

11

Aspirant

1

Sergent-major

4

Sergent Fourrier

3

Sergent

37

 

 

 

 

Caporal Fourrier

3

Caporal

74

Tambour

3

Clairon

1

Soldat

747

Réformé

1

 

 

 

 

 

  • Etude par âge

 

-Age moyen : 27 ans et 1 mois

-Age maximum : 47 ans

-Age minimum : 19 ans

 

  • Etude par commune de naissance

La commune la plus touchée est Lorient avec 44 morts pour la France.

- Lorient : 44

 

 

 

- Languidic : 40

- Inzinzac : 19

 En tout ce sont 196 communes du Morbihan qui ont vu un ou plusieurs de ses « fils » mourir pour la France.

 

 

 

 

 

 

 

  • Etude par année de décès

1914 : 304 soit 30,6 % des pertes totales

1915 : 233 soit 23,5 % des pertes totales

1916 : 153 soit 15,4 % des pertes totales

1917 : 108 soit 10,9 % des pertes totales

1918 : 99 soit 9,7 % des pertes totales

1919 : 5 soit 0,5 % des pertes totales

 

  • Etude des causes de la mort

Tués à l’ennemi : 638 soit 64,2 % des pertes totales

Disparus au combat : 50 soit 5 % des pertes totales

Morts des suites de blessures : 138 soit 13,9% des pertes totales

Morts de maladie : 44 soit 4,4 % des pertes totales

Morts en captivité : 25 soit 2,5 % des pertes totales

Morts d’un accident : 3 soit 0,3 % des pertes totales

Indéfinis : 4 soit 0,4 % des pertes totales

 

  • Etude des lieux de décès

- Tahure Perthes (Marne) : 136 MPF (+ 14 blessés mort à La Croix en Champagne)

- La Côte du Poivre Verdun (Meuse) : 99

- Maissin (Belgique) : 57

- Ailles (Aisne) : 53

- Authuile (Somme) : 48

- Vaux-Damloup (Meuse) : 30

- Chemin des Dames (Aisne) : 28 

- Lenharrée (Marne) : 19

- Moranvilliers (Marne) : 19

- Cheveuges (Ardennes) : 18

- Vassimont (Marne) : 17

- Sailly-Saillisel (Somme) : 13

- Mesnil (Somme) : 13

- Ligny (Marne) :12

- Jouy (Aisne) : 11

- Vregny-Margival (Aisne) : 11

 

  • Les journées noires

Le 62e RI a connu à l’instar des autres régiments, des jours particulièrement meurtriers.

Le 22 aoüt 1914 : Attaque de Maissin (Belgique)

Le 25 septembre 1915 : Attaque de Tahure (Marne)

Le 17 avril 1916 : Attaque de La côte du Poivre à Verdun (Meuse)

Le 5 mai 1917 : Attaque de Ailles (Aisne)

 N. LE RAY

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 mars 2006 2 07 /03 /Mars /2006 01:35

Statistiques sur les  Morbihannais Morts pour la France

du 116e RI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces chiffres ont été obtenus grâce aux fiches du site mémoire des hommes et après consultation de près de ... 25000 fiches de soldats du 56 morts pour la France.

993 MPF (morts pour la France) morbihannais du 116e RI ont été trouvés.

 

  • Etude statistique par Grades

Officiers : 11

Sous officiers : 55

Hommes du rang : 928

 

colonel

0

Lieutenant-colonel

0

Commandant

1

Capitaine

1

Lieutenant

2

Sous-lieutenant

7

 

 

 

Adjudant-chef

2

Adjudant

11

Aspirant

0

Sergent-major

3

Sergent Fourrier

1

Sergent

38

 

 

 

Caporal Fourrier

2

Caporal

75

Clairon

1

Soldat

850

 

  • Etude statistique par Âge

 

- Age moyen : 26 ans et 9 mois  

- Age maximum : 48 ans

- Age minimum : 18 ans

 

  • Etude statistique par Commune de naissance

La commune la plus touchée est Carentoir avec 25 morts pour la France.

- Carentoir : 25

 

 

- Questembert : 22

- Vannes : 17

En tout ce sont 215 communes du Morbihan qui ont vu un ou plusieurs de ses « fils » mourir pour la France.

 

 

 

  • Etude statistique par Année de décès

1914 : 413 soit 41,5 % des pertes totales

1915 : 335 soit 33,7 % des pertes totales

1916 : 109 soit 11 % des pertes totales

1917 : 60 soit  6 % des pertes totales

1918 : 69 soit  6,9 % des pertes totales

1919 : 8 soit  0,8 % des pertes totales  

 

  • Etude statistique des Causes de la mort

 

Tués à l’ennemi : 683 soit  68,7% des pertes totales

Disparus au combat : 40 soit 4 % des pertes totales

Morts des suites de blessures : 211soit 21,2 % des pertes totales

Morts de maladie : 44 soit 4,4 % des pertes totales

Morts en captivité : 13 soit 1.3 % des pertes totales

Morts d’un accident : 2 soit 0,2 % des pertes totales

Indéfinis : 1 soit 0,1 % des pertes totales  

 

  • Etude statistique des lieux de décès

 

- Tahure Perthes-les-Hurlus (Marne) : 226 MPF (+ 18 blessés dcd à la Croix en Champagne)

- Lenharrée, Connantay (Marne) : 117

- Maissin (Belgique) : 93

- Verdun (Bras, Fleury, Douaumont) : 75

- Thiepval (Somme) : 29

- Attigny (Ardennes) : 24

- Beaucourt (Somme) : 19

- Somme-Py (Marne) : 14

- Louvercy (Marne) : 13

- Ovillers (Somme) : 13

- Mesnil (Somme) : 12 - Veuilly-Bussiares (Aisne) : 10

 

  • Les journées noires

 

Le 116e RI a connu à l’instar des autres régiments, des jours particulièrement meurtriers.

 

Le 22 août 1914 : Attaque de Maissin (Belgique)

Le 8 septembre 1914 : Attaque de Lenharrée (Marne)

Le 25 septembre 1915 : Attaque de Tahure (Marne)

Le 17 avril 1916 : Bras, Verdun (Meuse)

Chiffres de Nicolas LE RAY

Tout renseignement prendre contact par mail nikromu95@hotmail.com

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 17:37

Le 35e RA est caserné à Vannes (56). Il compte 9 batteries équipées du célèbre canon de 75. Ce canon est jugé excellent mais à un défaut notamment par rapport au 77 Allemand, sa portée est plus courte, soit 5.5 km. Cela explique les nombreux duels au corps à corps qu'on du subir les artilleurs Français durant la grande guerre.

1914 :

Le premier engagement du 35e RA se déroule à Maissin en Belgique le 22 août 1914. Les artilleurs seront en soutient notamment des 62e et 116e RI. Tous les régiments qui se sont battus à Maissin ont connu des pertes effroyables. Maissin est considérée comme une victoire, mais de courte durée.

Le 28 août, le 35e RA se bat à Bulson puis le 2 septembre à Prosnes (près de Mourmelon). Le 35e prend une part active à la bataille de la Marne et se bat sur les lieux les plus prestigieux de cette bataille tel Fère Champennoise et Vitry le François.

Toujnours en soutiens des 62e et 116e RI, le 35e RA se bat et perd beaucoup d'hommes les 7et 8 septembre à Lenharrée et Connantray. Cette bataille de Lenharrée est terrible. Les Français surpris se défendent au corps à corps. Les artilleurs défendent leurs pièces à la baïonnette. Le régiment est cité à l'ordre de l'Armée à cette occasion.

Le 35e participe ensuite à la course à la mer, traverse la Marne et arrive dans la Somme. Le régiment est séverement accroché à Saint-Pierre-de-Bitry le 10 octobre.

 

1915 :

Pendant huit mois le 35e RA reste dans la Somme et parfait son instruction. En août le régiment prend position au nord de Suippes près des hameaux Perthes, Mesnil e des Hurlus. Le régiment participe à la grande offensive de Champagne.

En soutient des 62e, 116e RI (entre autre), le 35e s'épuise à Tahure. Devant son courage exemplaire, le 35e RA est à nouveau cité à l'ordre de l'armée.

 

1916 :

Le 35e RA est engagé dans la bataille de Verdun dès le 30 mars 1916. Le régiment paye un lourd tribu durant 4 semaine notamment dans le secteur des Planchettes.

En mai le régiment est relevé et passe quelques mois à l'arrière.

En novembre le 35e RA retrouve le front et participe à la reprise du fort de Vaux.

 

1917 :

Le 35e RA est engagé dans la bataille du Chemin des Dames (Aisne) du 19 avril au 20 mai 1917. I

Il participe également à la bataille de la Somme puis se bat à nouveau sur le chemin des dames. Il appuie en effet l'assaut qui permit la reprise du fort de la Malmaison le 23 octobre 1917.

Cette année 17 marque une accalmie dans le nombre de morts pour le 35e RA. Ceci est certainment du à la dynamique d'offensive.

 

1918 :

En mars devant l'offensive Allemande menée par les troupes de Von Hutler, la 22e DI (à laquelle appartient le 35e RA) est jetée dans la brèche pour "colmater".  Ce mois de mars est terrible pour les artilleurs du 35e RA qui à Ployon le 28 et à Montdidier Rollot le 31 mars doivent se battre à la baïonnette comme aux pires heures de 1914. A cette occasion le régiment est honoré de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre (verte et rouge).

Une offensive allemande gigantesque éclate le 27 mai alors que le régiment est au repos à Euilly. C'est le jour le plus sombre de l'Histoire du régiment. Les canonniers souffrent sous des tonnes d'obus et les gaz ennemis. Les canons sont sabordés et les documents détruits par les officiers. La 22e DI est anéantie.

En juin le régiment est mis au repos en Alsace. Il faut 2 mois au régiment pour se réorganiser. Le 35e RA participe aux derniers combats de la guerre. En septembre il appuie l'assaut sur Souin.

En octobre il épaule l'offensive sur Somme-Py.

Epilogue :

En tout se sont 5 citations qui récompensent le 35e RA. Retiré du front le régiment participera à la reconstruction des départements martyrisés par la guerre.

Le 17 février 1919 le régiment reçoit le privilège de pouvoir porter la fourragère jaune de la médaille militaire.

Cet article a été fait grâce à l'excellent ouvrage du Lt Col Frédéric Gontier : Enquête sur les soldats du 35e RAC Morts pour la France (1914-1918), Tarbes 2005.

Je tiens à préciser que tout renseignement, photo, ou fiche MPF (je les recense) est le bienvenue. Merci!!

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 15:08

Ferdinand Gilson 107 ans est décédé samedi 25 févirer 2006. Il était le denier poilu du Loiret encore en vie.

Ferdinand a été incorporé en 1917 dans un régiment d'Artillerie (31e RA). Il connut son bâptème du feu en Belgique en 1918.

Il connaitra toutes les terribles souffrances de la guerre, l'odeur de la mort, les rats, les obus qui sifflent mais aussi le gaz moutarde. Ferdinand est gaz& à deux reprises et sera évacué sur Fontainebleau afin de se rétablir. Il y débutera une formation d'officier. C'est là qu'il apprendra la fin de la guerre.

Depuis Ferdinand Gilson n'a eu de cesse de raconter son histoire, la cruauté de la guerre. Ce poilu de 1917 n'a jamais eu la haine de l'Allemand, c'est ce qui le caractèrise et ce qui à fait sa force...

Notons que Ferdinand entrera en 1940 dans la résistance, fabriquant des faux papiers et cachant des parachutistes américains.

En février 1996 la France lui remet la Légion d'honneur à titre d'ancien combattant de la Guerre 14-18.

Qu'il repose en paix aux côté de ses frères d'armes...

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 26 décembre 2005 1 26 /12 /Déc /2005 17:59

Paul Marcel Teste (1892-1925) : Pionnier de l'aviation

Son enfance et sa formation :

Paul Marcel Teste est né le 2 Octobre 1892 à Lorient (Morbihan). Il était le fils d'un Adjudant du 1er RA de Marine de Lorient et d'une lorientaise, Alida Durand.

Après de brillantes études Paul Marcel Teste se présente à l'école Navale en 1909. Il n'a que 17 ans.

En 1911 il devient Aspirant, puis Enseigne de Vaisseau 2e classe en 1912.

La Guerre :

Lors de la déclaration de cette Première Guerre Mondiale, Teste est nommé Enseigne 1ère classe.

Il prend part aux opérations en Méditerranée et en Adriatique.

Le pilotage l'attire beaucoup et à sa demande il est affecté en qualité d'Observateur aux escadrilles B101 et B102 de Dunkerque (équipées d'Hydravions réputés lents et peu maniables. L'Hydravion en est à ses début puisque le 1er vol d'Hydravion date du 28 Mars 1910.

Le 26 Mai 1917, lors d'une patrouille, les Hydravions sont interceptés par une patrouille de chasse Allemande et sont abattus. L'Enseigne de Vaisseau Teste bien que blessé tient tête aux avions Allemands mais n'a d'autre choix que d'amerrir. Il est fait prisonnier.

La détention en Allemagne :

Teste est emprisonné à Karlsruhe. Il s'évade une première fois mais est rapidement repris. Il est alors envoyé dans un camp disciplinaire à Magdebourg. Il parvient à nouveau à s'évader et regagne la France afin de reprendre le combat.

En Septembre 1918 il devient Lieutenant de Vaisseau et devient instructeur sur Hydravion.

Un Pilote courageux et exemplaire :

Pour son courage, sa bravoure (1 blessures et 2 évasions), Paul Teste reçoit de nombreuses distinctions et notamment :

-  La légion d'Honneur avec cette citation : " Officier d'Elite, d'une Bravoure et d'un dévouement au-dessus de tout éloge, au cours d'une patrouille contre des sous-marins, attaqué par des avions de chasse ennemis, a soutenu courageusement le combat. A bord de son Hydravion, mis hors de combat et coulant bas d'eau, à donné des preuves magnifiques du plus absolu mépris du danger et du plus noble esprit de sacrifice".

- La croix de Guerre avec palmes (citation à l'ordre de l'armée).

Paul Teste pionnier de l'Aviation :

Paul Test a survécu aux derniers mois du conflit et peut désormais se consacrer à des projets de recherche.

Devant son enthousiasme et son talent Teste est nommé chef de l'Aviation d'Escadre et est chargé des études pour un matériel plus performant à partir des bâtiments à la mer.

Le 20 Octobre 1920 il réussit l'exploi de réaliser le premier apontage de l'Aviation maritime Française.

Il renouvellera cet explois devant les autorités militaires. Il est alors nommé Capitaine de Corvette en Juillet 1922.

En 1924, le ministre de la Marine lui demande de bien vouloir rejoindre son cabinet militaire.

Le jour tragique de Juin 1925 :

Alores qu'il effectuait des essais en vue d'un raid sans escale entre Paris et Karachi, l'avion du Commandant Teste s'écrase et ce juste après le décollage. Sévèrement brûlé ile décède le lendemain, le 13 Juin 1925.

Ses obsèques ont lieu 4 jours plus tard à Paris devant les autorités civiles et militaires.

 

L'Hommage des Lorientais :

 

Le Commandant Teste sera inhumé au cimetière de Carnel à Lorient le 25 Juin 1925. Un foule de lorientais vinrent rendre hommage à leur frère mort trop jeune, trop tôt...

Paul Teste sera fait Commandeur de la Légion d'Honneur et Capitaine de Frégate à titre posthume.

Les hommages militaires lui sont rendu par un détachement du 118e RI de Quimper, le compagnie des Fusiliers Marins, les sections du 3e dépot, la section de l'école des apprentis mécaniciens ainsi que par les porteurs de décorations et la famille du commandant.

Le 23 Décembre 1925, le conseil municipal décide d'attribuer à l'une des rue de Lorient le nom du Commandant Teste.

Cet article a été rendu possible grâce à l'extraordinnaire travail de M. Patrick Bollet. A voir absolument son ouvrage :

 BOLLET Patrick, Lorient, Le Cimetière de Carnel, Lorient, 1993.

 

 

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus