Rémunération de l'auteur

La Grande Guerre, un sacrifice sans précédent...

Bienvenue sur ce site informatif sur l'un des plus important et poignant évênement de l'Histoire européenne : La Première guerre mondiale.

J'essayerai d'axer ce site sur les Bretons dans la grande guerre et à ce titre n'hésitez pas à me contacter si vous désirer des renseignement ou alors si vous voulez voir traiter sur ce bolg un sujet particulier.

J'essayerai de mettre en ligne de nouveaux articles de façon régulière afin de rendre ce blog le plus interactif possible. N'hésitez pas à me faire part de vos idées.

Mon mail : nikromu95@hotmail.com

Bonne visite !

Nicolas.

Jeudi 13 novembre 2008
Depuis quelques semaines je m'attache à récolter des photos et documents sur des soldats morts pour la France durant la 1ere guerre mondiale. Mon travail s'axe sur tous les combattants français quel que soit leur arme ou régiment d'appartenance.
Le but de cette démarche est d'ouvrir un site web de mémoire permettant de concerver ces documents émouvants. Je remercie déja les nombreuses personnes qui ont contribué à ce projet et je vous appel à me contacter afin de m'aider.

Je précise qu'un simple scan de photo est suffisant, je ne rclame pas les originaux bien entendu.
Voici mon mail : nikromu95@hotmail.com

Voici Lucien KOEGEL du 6e cuirassier en 1918 peu de temps avant de perdre la vie.

 
Par Nikro56
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Jeudi 13 novembre 2008
Chers amis je souhaiterai faire partager un site internet consacré à un mémorial virtuel des morts des différentes guerres modernes.

Ce site, memorial-genweb peut vous permettre d'accéder a de nombreuses informations et permet de pereniser le travail de mémoire, véritable chemin de croix de nos jours.

Je participe depuis plusieurs années à ce projet, j'espère faire des émules.


le site memorial-genweb
Par Nikro56
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Vendredi 7 avril 2006

Stèle commémorative au Faouët

L'Hisoire de ce jeune Breton originaire du Faoüet dans le Morbihan est exceptionnelle et est représentative d'actes de bravoure qui peuvent surgir lors d'une guerre.

Corentin est le 9 janvier 1900 au Faouët, petite commune du Nord ouest du Morbihan. C'est un enfant issu d'un milieu paysan pauvre, typique de la Bretagne du début du siècle. Il est le benjamin d'une famille de 9 enfants.

Comme beaucoup de Bretons, de Français il voit ses amis, les hommes de sa famille partir à la guerre.

Contrairement à beaucoup de jeune hommes qui à juste titre se réjouissent de ne pas partir trop tôt au front, Corentin lui, veut s'engager et défendre son pays.

A 15 ans, Corentin usurpe l'identité d'un Ardennais réfugié et s'engage dans l'Infanterie au 410e, un régiment formé de beaucoup de Bretons.

On le surnomme "La Bleusaille" dans les tranchées. Ce surnom est affectueux. Il inscite fortement au respect par des actes de pure bravoure. Il est fait caporal le 25/02/1916. Il est blessé le 11/06/1916 et devient sergent. Il est a ce titre cité à l'ordre du corps d'Armée. Il perdra cette citation lorsqu'il révelera sa véritable identité, mais sera à nouveau cité en avril et juin 1917.

Juste avant ses 17 ans, il décide d'écrire au Colonel afin de retrouver au front sa véritable identité :

" J'ai inventé de toute pièces l'identité que je porte depuis deux ans et réussi ainsi à venir au front faire mon devoir de soldat français. Mon père et ma mère, paysans bretons, ayant trois fils sous les drapeaux se sont rendus à mes raisons et m'ont laissé libre. J'aurai 19 ans le 9 janvier prochain. C'est pourquoi je vous écris pour savoir s'il ne serait pas possible de reprendre mon véritable nom? J'ose m'adresser à vous, sans passer par la voie hiérarchique, parce que s'il ne m'était pas possible de changer d'identité sans quitter le front, je préfererai rester Ardennais jusqu'à la fin de la guerre et sans que mes chefs directs ne sachent la vérité.

Je ne suis pas plus patriote qu'un autre, mais je considère qu'un français lorsqu'il est assez fort pour faire un soldat est un lâche s'il reste à l'arrière."

Lettre surprenante de maturité et de patriotisme pour un jeune homme de 16 ans.

La loi est la loi. Le général décide de dégrader le jeune sergent qui redevient 2e classe. Malgré tout le général de Division l'invite à sa table avec d'autres officiers.

Corentin prend la parole :

"Je ne me suis pas engagé pour faire parler de moi, pour que l'on dise celui là est un brave. Je préfère rester inconnu et je cherche que ma satisfaction personnelle du devoir accompli. Dans cette guerre, il ne faut pas dire c'est un seviteur de plus qui sauvera la France, mais il contribuera à la sauver! La France à besoin de tous ses enfants. Tous doivent être prêts à se sacrifier pour elle. Je ne pourrai pas vivre sous le joug d'ennemis qui, à chaque instant, me feraient sentir leur supériorité. C'est pourquoi je suis soldat. La vie en elle même n'est rien si elle n'est bien remplie".

Ce discours émeut les officiers présents qui restent en admiration devant tant de bravoure et de courage. De rapides promotions suivront et le jeune Corentin Carré devient Adjudant. Après cette nomination il demande à être versé dans l'aviation car il juge trop difficile d'avoir sous ses ordres la responsabilité de 50 hommes. Il s'explique dans son carnet de guerre :

"Je quitte l'Infanterie, non pas pour les peines et les misères que nous endurons dans cette arme, mais parce que je trouvais que la responsabilité de cinquante vie humaines que je commandais un peu lourde pour mes jeunes épaules. Au revoir mes braves poilus, dans l'aviation, je tâcherais de montrer ce que vaut un poilu de nôtre régiment."

Le 20/06/1917 il reçoit une réponse favorable à son incorporation dans l'aviation. Il part à Etampes en formation et est breveté le 9/09/1917. Il est affecté à l'escadrille 20229 basée à Lemmes (Meuse). Cette escadrille est mise a disposition de la IIe armée.

Le 18 mars 1918, Corentin se retrouve pris en chasse par 3 avions allemands alors qu'il effectue une mission d'observation. Son avion s'enflamme et s'écrase dans les champs de la Meuse. C'est une version officielle. Il exisxte une autre explication. Il est probable que sa mort fut moins "glorieuse" et que lui et son mitrailleur Joseph Perrin ont été victime d'un tir de DCA.

Il repose aujourd'hui dans un petit village près de Metz Rembercourt-aux-pots.

Il reste le Héros de la Grande guerre du petit peuple Breton. Aujourd'hui nombreuses sont les communes qui ont bâptisé du nom ce Corentin Carré une rue de leur ville. 

Article réalisé grâce à une parution dans Ouest France.

 

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
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Dimanche 12 mars 2006

Voici la plaque commémoratique des 62e et 262e RI, des 88e et 288e RIT partis tous les quatre de Lorient au début de la guerre.

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
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Mercredi 8 mars 2006

Statistiques des Morbihannais du 62e RI Morts Pour la France

(1914-1918)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

902 MPF morbihannais du 62e RI ont été trouvés

 

  • Etude par Grades

 

Officiers : 16

Sous officiers : 57

Hommes du rang : 829

 

 

 

 

 

Colonel

0

Commandant

0

Capitaine

6

Lieutenant

4

Sous-lieutenant

6

 

 

 

 

Adjudant-chef

1

Adjudant

11

Aspirant

1

Sergent-major

4

Sergent Fourrier

3

Sergent

37

 

 

 

 

Caporal Fourrier

3

Caporal

74

Tambour

3

Clairon

1

Soldat

747

Réformé

1

 

 

 

 

 

  • Etude par âge

 

-Age moyen : 27 ans et 1 mois

-Age maximum : 47 ans

-Age minimum : 19 ans

 

  • Etude par commune de naissance

La commune la plus touchée est Lorient avec 44 morts pour la France.

- Lorient : 44

 

 

 

- Languidic : 40

- Inzinzac : 19

 En tout ce sont 196 communes du Morbihan qui ont vu un ou plusieurs de ses « fils » mourir pour la France.

 

 

 

 

 

 

 

  • Etude par année de décès

1914 : 304 soit 30,6 % des pertes totales

1915 : 233 soit 23,5 % des pertes totales

1916 : 153 soit 15,4 % des pertes totales

1917 : 108 soit 10,9 % des pertes totales

1918 : 99 soit 9,7 % des pertes totales

1919 : 5 soit 0,5 % des pertes totales

 

  • Etude des causes de la mort

Tués à l’ennemi : 638 soit 64,2 % des pertes totales

Disparus au combat : 50 soit 5 % des pertes totales

Morts des suites de blessures : 138 soit 13,9% des pertes totales

Morts de maladie : 44 soit 4,4 % des pertes totales

Morts en captivité : 25 soit 2,5 % des pertes totales

Morts d’un accident : 3 soit 0,3 % des pertes totales

Indéfinis : 4 soit 0,4 % des pertes totales

 

  • Etude des lieux de décès

- Tahure Perthes (Marne) : 136 MPF (+ 14 blessés mort à La Croix en Champagne)

- La Côte du Poivre Verdun (Meuse) : 99

- Maissin (Belgique) : 57

- Ailles (Aisne) : 53

- Authuile (Somme) : 48

- Vaux-Damloup (Meuse) : 30

- Chemin des Dames (Aisne) : 28 

- Lenharrée (Marne) : 19

- Moranvilliers (Marne) : 19

- Cheveuges (Ardennes) : 18

- Vassimont (Marne) : 17

- Sailly-Saillisel (Somme) : 13

- Mesnil (Somme) : 13

- Ligny (Marne) :12

- Jouy (Aisne) : 11

- Vregny-Margival (Aisne) : 11

 

  • Les journées noires

Le 62e RI a connu à l’instar des autres régiments, des jours particulièrement meurtriers.

Le 22 aoüt 1914 : Attaque de Maissin (Belgique)

Le 25 septembre 1915 : Attaque de Tahure (Marne)

Le 17 avril 1916 : Attaque de La côte du Poivre à Verdun (Meuse)

Le 5 mai 1917 : Attaque de Ailles (Aisne)

 N. LE RAY

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Nikro56 - Publié dans : grandeguerre56
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